Le Financial Times découvre que les Anglo-saxons, en ne faisant plus l’effort de parler d’autres idiomes, se privent de la connaissance des autres sociétés, essentielle en ces temps de mondialisation. Obama a pourtant bien dit que la nation qui veut dominer le monde doit apprendre la langue des autres. Aujourd'hui le monde entier connaît tous les secrets du monde anglo-saxon dans sa maison de verre, grave vulnérabilité que viennent de révéler Wiki-Leaks et les supposés hackers russes. Le monolinguisme des Américains devient un handicap majeur, sans les linguistes pour décrypter les informations étrangères importantes, tandis que les élites chinoises et russes ont envoyé leurs enfants étudier dans les pays anglophones!  Si l'on observe par ailleurs la distorsion entre le fonctionnement ouvert des médias à l'ouest et la censure des puissances menaçantes on voit que la cyber-guerre n'est pas un vain mot.