Les défenseurs du Made for Sharing invoquent 2 raisons très contestables. L’échec en 2004 de la candidature de Paris pour 2012 serait dû à l’aspect trop franco-français de la devise « pour l’amour du jeu ». Difficile à croire pour ceux qui se rappellent le jeu rusé du premier ministre britannique Tony Blair en faveur de la candidature de Londres. Puis, le fait que 80% des membres votants du comité olympique aient demandé le dossier en anglais. C'est une plaisanterie, car le français et l’anglais sont les langues officielles des Jeux Olympiques, donc les dossiers sont effectivement rédigés dans ces 2 langues. Il n’y a plus qu’à les présenter dans ces 2 langues à tous les membres du comité, qui en feront l’usage qu’ils voudront.

Ainsi, lier le choix d’une devise en anglais à ces 2 raisons ne tient pas debout. Je prétends que si l’équipe chargée de préparer le dossier avait consulté des artistes, des poètes, des linguistes, ils auraient pu trouver un message en français beau et rassembleur, compréhensible du monde entier et qui ait beaucoup plus de classe que cette publicité pour bonbons et chocolats.

Au fait, les organisateurs auraient-ils reçu une subvention de la marque « Quality Street » ?