L’espéranto au Moresnet

Les Européistes rêvent de ce petit territoire issu du traité d’Aix-la-Chapelle de 1816. Ce triangle de 350 hectares, tracé au cordeau entre les Pays-Bas et la Prusse, doit sa neutralité à l’existence d’un gisement de zinc unique en Europe. Moresnet mena une vie prospère durant tout le XIXè siècle. Il allait même devenir l’Espérantie, premier pays espérantophone, tellement les habitants se montraient enthousiastes à pratiquer cette langue internationale. Il aurait pris pour nom Amikejo (lieu d’amitié), mais la guerre franco-allemande détruisit ce beau projet et le traité de Versailles intégra la cité à la Belgique en 1919. Il faut dire que l’extraction du zinc était révolue depuis plus de 20 ans et que Hausmann en avait bien profité pour couvrir les toits de Paris !

 

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Sauvons le château de Villers-Cotterets, comme il faut sauver la langue française !

 

 

C'est là qu'en 1539, François Ier signa l'ordonnance qui imposait la langue française dans tous les actes administratifs et juridiques du royaume de France, remisant le latin et les langues régionales au rencart. Aujpurd'hui, ce château nécessite une sérieuse restauration. Or, l'État (propriétaire à 92%) et la Commune (à 8%) fuient leurs responsabilités et cherchent un repreneur. Quel sera l'audacieux mécène ? de quel pays ? pour quel dessein ? Et si cet évènement présageait de ce qui arrivera bientôt à nos langues européennes ?

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Bernard Cassen pour Mélanchon : Pour une francophonie active, respectueuse du plurilinguisme

Voici la partie opérationnelle du projet élaboré par Bernard Cassen dans le cadre du projet politique du candidat Mélanchon :

1. Face à l’hégémonie de l’anglais, promouvoir  le plurilinguisme.
•  Développer l’enseignement des langues autres que l’anglais (notamment les langues asiatiques et celles de nos voisins européens) dans le système éducatif ; •  Développer et expérimenter dans la formation initiale et la formation continue les méthodes d’intercompréhension des langues latines. Au sein de cette famille linguistique – dont font partie le catalan, l’espagnol, le français,  l’italien, le portugais et le roumain –, on peut en effet apprendre à se comprendre tout en s’exprimant chacun dans sa langue ; •  Exiger l’utilisation du français dans les institutions internationales où il est l’une des langues officielles, en premier lieu dans l’Union européenne. Donner à  tous les fonctionnaires français instruction ferme de faire respecter ce droit en application des circulaires du Premier ministre, et sanctionner les contrevenants. Soutenir les locuteur·trice·s des autres langues officielles qui sont dans la même situation ; •  Renforcer les dispositions de la loi Toubon, notamment en matière de contrats de travail, de publicité et d’enseignes commerciales, d’enseignement en français, et sanctionner les grandes firmes qui imposent illégalement à leur personnel francophone, notamment d’encadrement, de travailler exclusivement en anglais ; •  Sur le modèle de Médecine/Sciences, en lien avec les organismes de recherche, créer au moins une nouvelle revue scientifique de référence en français et encourager financièrement la publication de synthèses en français de travaux scientifiques originellement produits en anglais, notamment par des chercheurs francophones ; •  Renforcer l’usage du français dans la production des films des pays  francophones tout en adoptant une politique soutenue de sous-titrage en langue nationale. Étendre la diffusion des films de langue française.
Nos propositions : l'ambition de la francophonie

2. L’éducation et la culture francophones •  Renforcer la présence des auteurs francophones ultramarins et étrangers dans les programmes scolaires ; •  Élaborer des contenus et des diplômes communs entre pays francophones ; •  Renforcer le réseau des instituts et alliances français dans les pays nonfrancophones et planifier des échanges d’étudiant·e·s et de lycéen·ne·s ; •  Abonner gratuitement les quelque 900 000 professeurs de français en exercice dans le monde à une publication électronique sur les pays francophones.

3. Partager les savoirs  •  À l’intérieur de l’espace francophone, mettre en place progressivement un visa privilégié permettant la libre circulation en son sein des artistes, des universitaires, des chercheur·se·s, des ingénieur·e·s, des acteur·trice·s économiques et des étudiant·e·s ; •  Comme première concrétisation de ce projet, créer un programme de mobilité étudiante francophone du type Erasmus ; établir un fonds commun des pays francophones en faveur du financement de ce programme ; •  Développer les Centres internationaux d’études françaises (CIEF) afin d’étendre l’usage du français dans l’enseignement supérieur pour les étudiant·e·s des pays membres de l’OIF. Le but étant de valoriser une authentique identité francophone qui s’harmonise avec les identités nationales respectives. Nos propositions : l'ambition de la francophonie

4. Assurer  le rayonnement  du français  
•  Avancer à l’ONU vers une concertation régulière entre les États membres francophones comme à l’Unesco, afin de peser dans les décisions concernant le maintien de la paix, le développement durable, la politique environnementale et la protection de la diversité linguistique mondiale, etc. ; •  Élargir l’offre de programmes et d’informations de RFI, de France 24 et de TV5 Monde à de nouveaux partenaires francophones ; •  Organiser des rencontres régulières entre ambassadeur·drice·s des États francophones dans le maximum de pays, en premier lieu ceux membres de l’OIF ; •  Renforcer le réseau des Instituts français et des Alliances françaises ; réaliser quelques expériences pilotes de leur élargissement à la francophonie en vue de les généraliser ; •  Faire le même exercice pour les établissements d’enseignement français à l’étranger, ainsi que pour le Centre international d’études pédagogiques (CIEP) de Sèvres actuellement placé sous la tutelle du ministère français de l’Éducation nationale ; •  Développer et diversifier les moyens de diffusion et de connaissance de la langue française sur tous les supports de communication disponibles : sites Internet dédiés, réseaux sociaux, plateformes collaboratives universitaires.

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Bravo à Claudine Lepage, sénatrice rapporteur du projet "Francophonie, un projet pour le 21è siècle

Francophonie, réveille-toi ! La sénatrice Claudine Lepage donne son avis et rapporte son projet pour le 21è siècle. Des candidats à la présidence abordent ce sujet. Mélanchon a un excellent projet, établi par Bernard Cassen. La sénatrice :

"En mars la fédération France-Québec Francophonie faisait sa dictée francophone annuelle en mettant en avant le Québec, la Côte d’Ivoire, l’Auvergne et l’Acadie. Française installée au Québec depuis maintenant 19 mois, cela fait la 2e année que je soutiens cette dictée avec la collaboration des 2 écoles que ma fille a fréquentées et d’une association régionale de France-Québec en Charente. Je me demande pourquoi de tels projets, simples et rassembleurs, ne sont pas plus valorisés et accompagnés ? Cette dictée rappelle l’importance, la richesse et l’héritage de la langue française et les enfants sont finalement bien plus impliqués que les parents" Claudine Lepage.

Le rapport d’information « Francophonie : un projet pour le 21e siècle » co-rapporté avec mon collègue Louis Duvernois au sein de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat est paru. Ce rapport est issu des auditions conduites par un groupe de travail composé de dix membres représentant tous les groupes politiques.  Au cours de nos travaux, nous avons conduit une trentaine d’auditions et entendu une cinquantaine de personnes : experts, universitaires, diplomates, représentants des pouvoirs publics et des organismes venant en appui, représentants d’entreprises françaises, parlementaires, etc.

À l’issue de nos  travaux, nous avons adopté trente propositions pour que le 21e siècle s’écrive en français.

Nous recommandons notamment :

– de resserrer l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) autour d’un « noyau dur » de pays véritablement francophones et de recentrer ses priorités sur les enjeux linguistiques,

– à la faveur des négociations sur le Brexit, de garantir la place du français et des autres langues au sein des instances européennes,

– d’engager une réflexion sur la création d’un « ERASMUS francophone »,

– de créer un « office francophone de la jeunesse »,

– de faire de nos outre-mer des « têtes de pont » de la politique française en faveur de la francophonie.

Lors de ma présentation de ce rapport devant la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat j’ai tenu à rappeler l’essentiel : le français fait partie des langues majeures du globe : cinquième langue mondiale en nombre de locuteurs, quatrième langue par le nombre d’internautes, troisième langue des affaires – après l’anglais et le chinois -, deuxième langue apprise – après l’anglais -, deuxième langue d’information internationale – après l’anglais -, elle dispose de nombreux atouts :

des atouts historiques et culturels : l’histoire de France a implanté le français sur les cinq continents et a nourri une belle image de la langue française, souvent associée à la liberté mais aussi au raffinement, à la culture … ;

des atouts économiques : l’espace « francophilophone » selon le joli néologisme de Jacques Attali représente aujourd’hui plus de 15 % de la richesse mondiale ;

– mais surtout, des atouts démographiques : la francophonie constitue le sixième espace géopolitique mondial par sa population et pourrait devenir le quatrième à l’horizon 2050 : 230 millions de personnes parlent français aujourd’hui, elles pourraient être 770 millions en 2050 ; c’est d’ailleurs l’ensemble linguistique qui connaîtra la plus forte croissance des cinquante prochaines années.

Cet atout démographique repose néanmoins sur des bases fragiles. La croissance démographique escomptée par la francophonie d’ici 2050 résulte de la seule croissance démographique de l’Afrique francophone : en 2050, 85 % des francophones seraient africains. Beaucoup dépendra donc de l’évolution, en qualité comme en quantité, de l’enseignement du et en français dans ces pays.

C’est pourquoi notre rapport fait une grande place aux questions d’éducation avec plusieurs recommandations pour que ce sujet ne soit pas abandonné des autorités, ni dans notre politique de coopération, ni dans notre politique diplomatique. Il n’aborde pas directement la question du financement de ces recommandations mais préconise néanmoins de rééquilibrer parfois nos priorités budgétaires afin d’investir plus dans l’éducation qui nous semble un enjeu d’avenir crucial.

Notre rapport fait aussi nombre de propositions relatives au développement des médias et, d’une façon plus générale, des contenus culturels et numériques, car c’est sur ce champ que se jouent aujourd’hui la bataille des langues et le français doit conserver une image de modernité et entretenir un « désir de français ».

Enfin, nous avons souhaité donner toute sa place à la jeunesse francophone avec des propositions de création d’un « ERASMUS francophone » pour les étudiants ou d’un office francophone de la jeunesse pour les jeunes professionnels.

Claudine Lepage sénatrice représentant les Français établis hors de France présidente de Français du monde-adfe

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JE NE ME BATS PAS CONTRE L'ANGLAIS, JE ME BATS POUR LA DIVERSITÉ (Claude Hagège)

Autant tu connais de langues, autant de fois tu es un homme  (Ինչքան լեզու իմանաս՝ այնքան մարդ էս:) [ Intchkan lezou imanas , aÿnkan mard es ], ce proverbe arménien pourrait être la devise d'une institution qui prône la diversité culturelle. Goethe avait compris que celui qui ne connaît pas les langues étrangères ne connaît rien de sa propre langue (wer fremde Sprachen nicht kennt, weiss nichts von seiner eigenen). On voit bien qu'une langue unique aboutirait à une pensée unique. Les américains ont compris qu'à côté de l'armée, de la diplomatie et du commerce, il existe aussi une guerre culturelle. En mettant en avant la défense de leurs valeurs universelles, ils ont entrepris  le formatage des esprits pour mieux écouler les produits américains. Bien avant les armes, l'aéronautique ou l'informatique, le cinéma représente leur poste d'exportation le plus important et marque leur volonté d'imposer l'anglais comme langue mondiale. François Mitterand, dans ses mémoires, l'exprime avec emphase :« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»

Vers 1960, mon père me répétait souvent : les Américains ont cassé les empires coloniaux de la France et de l'Angleterre et ils ne laisseront jamais faire l'Europe non plus. Je croyais qu'il avait tort, mais force est de constater, en 2017, que ce qu'il avait compris de l'histoire du XXè siècle était encore valable pour le XXIè...

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Euronews arrête l’arabe, elle ferait mieux d’arrêter l’anglais !

Euronews supprime l’édition en langue arabe et renvoie les intéressés sur le site internet. Vives réactions d’humeur, mais aussi remarques pertinentes : Une personne fait remarquer que seront perdus 2 millions de téléspectateurs des 22 états du Maroc aux pays du golfe, qui n’ont plus qu’à se tourner vers la concurrence comme France 24 et Skynews.

Rappelons qu’Euronews est basée à Lyon, qu’elle est née d’une excellente initiative européenne de faire une chaîne d’information non inféodée aux médias américains. Cependant, en dépit d’un plurilinguisme affiché, l’empreinte de la langue et de la culture anglo-américaines se glisse sournoisement dans les publicités, dans les pages culturelles, dans les annonces des dépêches. On ne sent pas non plus la patte de l’institution européenne, qui se prive d’une possibilité de pédagogie, tellement nécessaire à la construction de l’union. Il semble qu’Euronews ait des difficultés financières, qui pèsent aussi sur les éditions en farsi et en ukrainien. Naguib Sawaris, milliardaire égyptien entend rester l’actionnaire majoritaire avec 53 % des parts. La chaîne américaine NBC News souhaite acquérir des actions, faut-il s’en réjouir ? La Commission européenne alloue 25 millions d’euro et souhaite redéfinir ses relations avec la chaîne. On se dirige peut-être vers une redevance européenne ! Bonne idée, si l’Europe s’explique bien aux Européens, sans se faire le relais du néolibéralisme anglo-saxon. Surtout sans les Britanniques, qui, à coup sûr, n’auraient pas été d’accord. Il est même temps que l’Europe brexitée cesse désormais de céder à la facilité suicidaire de prendre pour langue soi-disant commune celle des brexiteurs. Halte au tout-en-anglais ! Que vivent les langues européennes et toutes les autres !

 

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Euskara, la langue basque, un exemple de vitalité

L'Académie de la langue basque (Euskaltzaindia), créée en 1919 par Alphonse XIII, est reconnue officiellement en Espagne en 1976 et en France en 1995.

Le siège officiel de l'Académie est à Bilbao, avec des délégations à Pampelune, Saint-Sébastien, Vitoria et Bayonne. Elle a pour emblème le chêne et pour devise « Ekin eta jarrai » (Commencer et poursuivre).

La langue basque comporte une grande diversité dialectale. Il a fallu qu’Euskaltzaindia, dans les années 1960-70, malgré l’hostilité du régime franquiste, tienne plusieurs congrès au sanctuaire d’Arantzazu pour normaliser et unifier la langue : orthographe, lexique, morphologie, déclinaison, conjugaison et syntaxe.

Dans les années 1980, le basque unifié est adopté lors de l'établissement de la Communauté autonome basque (1979) et de la Communauté forale de Navarre (1982). De nos jours, il investit tous les secteurs des médias, de la recherche, de la culture et de l’administration. Dans la vie privée, il cohabite avec chacun des dialectes. Les bascophones sont environ 700 000 en Espagne et 50 000 en France. Il y aurait encore 10 000 personnes unilingues bascophones.

Son origine antérieure à l’arrivée des parlers indo-européens et sa survie devant l’invasion romaine et celle des visigoths font la délectation des historiens, linguistes et chercheurs, qui rivalisent d'hypothèses plus ou moins hardies.

 

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Ferragudo : dernier bastion de la langue de Molière en 2100

Les Français feraient mieux de s’appliquer à eux-mêmes la clause Molière, au lieu d’abandonner leur langue. Les intellectuels ne parlent plus la langue de Verlaine, mais celle des cow-boys, s’indigne Alexandre Romanès, poète tzigane. Ils sacrifient inexorablement leur culture et se soumettent à l'ordre mondial imposé par le néo-libéralisme californien, car celui qui impose à un peuple sa langue lui impose aussi sa culture et sa vision du monde. Bientôt le français aura disparu de la France et vraisemblablement des autres pays francophones, malgré la résistance de ces derniers, d'autant plus louable que l'exemple montré par l'hexagone est pitoyable.

Seule lueur d’espoir : un village de l’Algarve, Ferragudo, au fin fond du Portugal. En effet, cette terre lusitanienne à l’histoire mouvementée, qui tire son nom de l’arabe al-Gharb al-Ândalus (Andalousie de l'Ouest), se voit actuellement colonisée par des Français qui, ironie de l’histoire, évincent des Britanniques venus 30 ans plus tôt !

Ces ressortissants français, dont la moitié est constituée de retraités, arrivent par milliers chaque année, si bien que l’on dénombre une dizaine de transactions immobilières chaque jour dans toute la région. Au grand dam des amoureux des chuintements lusophones, c’est la langue française qui résonne dans les rues, les magasins, les cafés et sur les plages.

A la fin du siècle, lorsque les langues européennes seront devenues des patois globicisés, gageons que cette colonie de peuplement sera le dernier bastion de la langue de Molière, un véritable parc Astérix dans l’un des plus beaux pays du monde !

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Le Petit Prince en hassanya

C'est à Tarfaya (Cap Juby), au sud du Maroc, que Saint-Exupéry se rend en 1927 pour le compte de l'aérospatiale Latécoère. Il y trouve alors l'inspiration pour écrire Courrier Sud, puis le Petit Prince, qui vient d'être traduit en hassanya, langue locale de cette région. Le Petit Prince est désormais traduit en 300 langues ! C'est l'oeuvre la plus traduite au monde, après la bible et le coran.  

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Les Guyanais et la langue française

Force est de constater, à l'occasion des évènements qui se déroulent dans le département de Guyane, à 7000 kms de l'hexagone, que les habitants interrogés par les médias s'expriment dans un français remarquable, qui fait honneur au travail des enseignants, qui oeuvrent pourtant dans des conditions difficiles. Bel exemple! Merci, les Guyanais !

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