Bravo à Luca Tahtieazym et Nabil Benali, lauréats du Prix Amazon des Plumes Francophones 2017 !

En partenariat avec l’Alliance Française et TV5Monde, Amazon vient d’organiser la 2è édition des « Plumes Francophones ». Ce concours d’écriture a le vent en poupe depuis la première édition avec une participation de 1540 participants issus du monde entier. Le parrainage de Yasmina Khadra, célèbre essayiste et romancier, a été très actif.

Luca Tahtieazym a remporté la Plume des Lecteurs pour son polar « Versus » et Nabil Benali la Plume du Jury pour son roman historique « L’espion d’Alger ». Jérôme Clément, Président de la Fondation Alliance Française et Slimane Zeghidour, Rédacteur en Chef de TV5MONDE ont fait partie du jury.

Merci à Amazon pour savoir joindre commerce et culture, à la Fondation Alliance française, qui œuvre pour la francophonie dans 133 pays, à TV5Monde, dont l’audience s’étend sur les 5 continents et à Yasmina Khadra, dont on attend le prochain succès !

Et tous nos vœux de réussite littéraire aux lauréats Luca Tahtieazym et Nabil Benali !

 

 

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Et si Andorre faisait rêver la Catalogne ?

 

La principat d'Andorra est (pour le moment ?) le seul État souverain au monde dont la langue officielle est le catalan, selon la loi du 16 décembre 1999 qui règlemente l’usage de la langue officielle afin de préserver l'identité linguistique d'Andorre devant la place imposante de l’espagnol et du français.

 

Andorre est admise à l’ONU en 1993 après le vote par référendum d’une constitution qui modernise son fonctionnement politique et c’est en catalan que Òscar Ribas Reig, chef du gouvernement, prononce le discours d'entrée de ce petit état indépendant.

 

Andorre adhère au Conseil de l’Europe en 1994 et Pasqual Maragall, président du comité des régions aux Institutions européennes de 1996 à 1998, tient ses discours en catalan.

 

Andorre participe traditionnellement au travail des organisations régionales et internationales : O.N.U., OSCE, Conseil de l’Europe, UNESCO, Interpol, WHO…

 

Andorre ne fait pas partie de l’Union Européenne mais, enclavée en son sein, elle a conclu avec elle plusieurs accords : une union douanière, une coopération en matière d’environnement, de transports, de culture, de politique régionale, de questions vétérinaires

et surtout un accord monétaire et financier incluant la possibilité de frapper des euros (en photo jointe : une pièce de 2€ frappée en 2014 pour le 20è anniversaire de l’adhésion au conseil de l’Europe).

 

Andorre a un régime politique propre : l’évêque d’Urgel et le chef de l’état français sont les chefs d’état de la principauté (les coprinces d’Andorre), mais ils n’interviennent pas sur l'action du gouvernement issu du conseil général démocratiquement élu. Le ministre des affaires étrangères d’Andorre, Gilbert Saboya, répond à la question de la presse: Dans quelles organisations internationales publiques et politiques l’Andorre participe-t-elle?

 

« Je dirais les principales organisations. Ce sont les Nations Unies et le Conseil de l’Europe. La participation de l’OSCE sur les questions de sécurité est important également. Nous sommes fiers d’être membres de “l’Organisation internationale de la francophonie” et au “Secrétariat des états ibéro-américains”. L’adhésion à ces deux organisations est importante du point de vue de la coopération dans le domaine de la diplomatie, de l’économie et de l’éducation » (2016). En effet, Andorre est membre de l'Organisation internationale de la francophonie depuis 2004 et l’association des communes d'Andorre fait partie de l'Association internationale des maires francophones depuis 2009.  Enfin Andorre fait également partie à titre d'associé de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie depuis 1988.

 

Voilà de quoi faire rêver la Catalogne, n’est-ce pas ? Et si c’était un aboutissement possible ?

 

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langue de bois = langue morte, "foutre le bordel" c'est de la langue vivante !

Le moins que l’on puisse dire est que nos présidents de la république du 21è siècle contribuent à la vie et l’évolution de la langue française sans verser dans les anglicismes à la mode de nos élites. La constitution les fait garants de la langue et bien ils s’y emploient ! Tant mieux, au moins ils font honneur au vrai génie de la langue : karchériser la banlieue, casse-toi pauv’con !, les sans dents, foutre le bordel…

Voilà du français comme on aime, du vivant, du concret, du passionné !

Voilà des signifiants impossibles à traduire littéralement dans les autres langues !

Voilà de la création qui fait de son auteur un héros moderne !

Voilà du déclencheur de réactions qui ramène les citoyens vers leurs personnages politiques !

Voilà de la nourriture pour journalistes et des pétards pour politiciens en panne d'arguments !

Voilà au moins de l’anti-langue de bois, celle qui agace tout le monde et qui ne trompe personne, celle qui paraît bien construite et qui ne valorise en rien son auteur !

M. Castaner a raison, la langue de bois est comme une langue morte et les gens aiment qu’on appelle un chat un chat, même s’ils s’en défendent…

Vive la langue française, vivent les langues vivantes !

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Quand le Sénat s'occupe de la Francophonie, bravo à Mme Garriaud-Maylam !

Enseigner le français à l’étranger : un besoin criant ! Jeunes diplômés, jeunes retraités, lisez !

En dépit des nombreux dispositifs prévus pour promouvoir les actions de volontariat de solidarité internationale, ces programmes ne permettent pas à des volontaires d’aller soutenir et accompagner l’enseignement du français à l’étranger. Or, dans certains pays, la francophonie recule faute d’un nombre suffisant d’enseignants !

Certes, la France forme des professeurs diplômés spécialistes de l’enseignement du français aux locuteurs étrangers, mais les moyens de financer l’envoi de tels professeurs à l’international manquent. Eh oui !

Par conséquent, la sénatrice, Joëlle Garriaud-Maylam, vient d’élaborer une proposition de loi pour créer un dispositif de volontariat international d’enseignement en français (VIEF), ouvert aussi bien à de jeunes diplômés recherchant une première expérience professionnelle à l’étranger, qu’à de jeunes retraités désireux de mettre à profit leur expérience et leur passion à l’étranger. Ces personnes pourraient se positionner sur des missions d’appui à la diffusion et l’enseignement du français dans des structures associatives ou des établissements culturels, scolaires ou universitaires du pays de résidence, après avoir reçu une courte formation pédagogique confiée à l’Institut Français. Les missions dureront de 6 à 24 mois. Les volontaires bénéficieront d’une indemnité, non soumise à l’impôt sur le revenu ou aux cotisations et contributions sociales en France, puisque n’ayant pas le caractère d’un salaire ou d’une rémunération ; ils auront également un minimum de 2 jours de congés payés par mois de mission et seront affiliés par l’organisme les accueillant à un régime de sécurité sociale garantissant au minimum des droits identiques à ceux du régime général de la sécurité sociale française. L’indemnité et la couverture sociale seront intégralement prises en charge par la structure d’accueil.

L’octroi de l’agrément aux structures d’accueil, la diffusion des offres de mission, la gestion des contrats de volontariat et l’organisation d’une courte formation pédagogique en amont de la mission seront confiés à l’Institut Français, tandis que chaque structure d’accueil sera libre d’évaluer et sélectionner les candidats.

Souhaitons que ce projet aboutisse et contribue au rayonnement de la francophonie !

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Après la remontada : la casserolada !

Après la fameuse remontada du Barça sur le PSG, la Catalogne enrichit son patrimoine linguistique avec le terme casserolada, manifestation de protestation bien connue des Français depuis la campagne présidentielle…

Remarquons que le mot catalan est assez proche du mot français casserole, tandis que les Espagnols et Sud-Américains emploient des termes comme esquellotada ou  esquellada, renvoyant à écuelle. Ne pas en déduire quoi que ce soit trop vite ! Chacune de ces langues, aussi bien celle de Cervantès, qui fit le tour du monde avec son Don Quichotte, que celle de Ramon Llull, qui démarqua le catalan de l’occitan médiéval, contribue à la culture européenne et mondiale et c’est tant mieux !

Cela dit, après le tintamarre qui résonne au fond du goufre où se sont enfoncés le gouvernement du royaume d’Espagne et la généralité de Catalogne, il leur faudra vite trouver la force et l’intelligence pour faire ensemble ou séparés une belle remontada...

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Fincantieri/STX et Siemens/Alstom : Les chefs d’État ne noient pas leur langue, mais les PDG écrasent la leur !

Fincantieri/STX et Siemens/Alstom : Les chefs d’État ne jettent pas leur langue dans les eaux portuaires, mais les PDG broient la leur sur les rails des TGV…

Si on ne gagne pas ensemble, on perd tous les deux !” déclare le président français, Emmanuel Macron, au chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni, à propos de l’accord qu’ils viennent de sceller sur les compagnies de chantiers navals Fincantieri et STX. La scène se déroule à Lyon, le 27 septembre, lors du 34è sommet franco-italien. La conférence de presse dure environ une heure. Les deux dirigeants s’expriment dans leur langue nationale, chacun avec humour et conviction. Ils s’écoutent et semblent se comprendre, car ils ne portent pas d’oreillette. Les journalistes posent leurs questions dans la langue de celui auquel ils s’adressent. À remarquer que Gentiloni dit en italien dossier et feuille de route. Il pourrait faire mieux avec tabella di marcia, mais, ouf et heureusement, il évite roadmap, qui se dit aussi en italien colonisé ! À remarquer encore que l’auditoire s’accommode des 2 langues, traduites ou non, et qu’on nous épargne la langue soi-disant internationale. Comme quoi on peut vraiment brexiter cette langue-là !

Le même jour, à Paris,les PDG de Siemens et Alstom présentent l’accord marquant la fusion de leur entreprise.Henri Poupart-Lafarge, actuel directeur d’Alstom dirigera le nouvel ensemble. Il aura la lourde charge d'éviter les luttes picrocholines entre Français et Allemands, en raison des différences de cultures entre les deux entreprises, qui étaient rivales jusqu'ici, mais la langue anglaise l’aidera peut-être, si on en juge par la triste cérémonie annonçant la fusion des entreprises. En effet, la conférence de presse tenue par les deux dirigeants est édifiante. Joe Kaeser, actuel directeur de Siemens, assure que cette fusion renforcera l’Europe avec cette magnifique formule : Global European mobility champion. À remarquer que les deux orateurs se livrent à un long plaidoyer pour promouvoir l’opération. Ils le font en anglais, chacun avec son style et son talent, le Français ayant un accent déplorable compensé par une diction claire, l’Allemand ayant un meilleur accent mais gâché par une diction inaudible ! Effet piteux et je me demande encore pourquoi ils se donnent tant de peine à se mouler dans ce diktat de devoir s’exprimer dans la soi-disant langue internationale. C’est contre-productif (pas fort pour des chefs d’entreprise !), car cela les empêche d’exprimer leur cœur, leur conviction, leur détermination, leur enthousiasme, qu’ils pourraient davantage transmettre à l’auditoire dans leur langue maternelle. Le comble, c’est qu’ils disent bonjour en français au début de leur intervention et merci à la fin, deux paroles magnifiques pour les rendre humains !

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Macron, la Sorbonne et les langues de l’Europe.

Le décor : Le lieu du discours du président Macron est emblématique : Robert de Sorbon, théologien et chapelain du roi Louis IX, fonde à Paris un collège pour permettre à des étudiants séculiers en théologie de ne pas être en prise aux difficultés matérielles que lui, fils de paysan des Ardennes, a connues pendant ses études. En 1250, la reine Blanche, régente pendant l’absence du roi parti en croisade, cède « à maître Robert de Sorbon, chanoine de Cambrai, pour la demeure des pauvres écoliers, une maison qui avait appartenu à un nommé Jean d’Orléans, et les écuries contiguës de Pierre Pique-l’Ane (Petri Pungentis-Asinum) situées dans la rue Coupe-Gueule, devant le palais dus Thermes ». Le collège de Sorbonne devient ensuite l’un des plus célèbres établissements de l’Université de Paris.

Le discours : Pendant plusieurs minutes, le président, devant un parterre d’étudiants originaires de pays européens, traite la question du fil insécable du multilinguisme de l’Europe . Il affirme que le foisonnement des langues est un atout et va même jusqu’à mettre en exergue l’intraduisible, qui marque selon lui l’irréductibilité de nos différences ! Cet élan remarquable pour la place des langues est inédit dans les discours de politiciens et d'autant plus significatif qu'il débouche sur des objectifs concrets en phase avec les objectifs politiques qu'il développe par ailleurs. Bravo ! 

Il évoque alors le processus de Bologne, concernant le rapprochement des systèmes d’études supérieures européens (LMD, Licence, Master, Doctorat) et propose sur la même base le processus de la Sorbonne : un système d'harmonisation et de reconnaissance des diplômes du système secondaire. « L'Europe doit être cet espace où tous les étudiants devront parler, d'ici 2024, aux moins deux langues européennes. Tous les étudiants ou apprentis devront d'ici cette date avoir passé au moins six mois d'échange dans un pays d'Europe. »

En cela, il rejoint tout à fait le point de vue exprimé par Enrico Letta, ancien chef du gouvernement italien, qui enseigne actuellement à Sciences Po Paris (voir plus avant dans ce blogue).

Les applaudissements du jeune public à ces annonces sont de bon augure !

 

 

 

 

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24 nouveaux termes et définitions parus au Journal officiel le 21 septembre 2017

COMMUNIQUÉ

24 nouveaux termes et définitions

dans les domaines de l'économie et des finances
sont parus au Journal officiel le 21 septembre 2017

Retrouvez plus de 7 600 termes publiés au Journal officiel
sur le site FranceTerme.culture.fr 
 

  La langue française offre des termes clairs et compréhensibles pour rester en phase avec les avancées scientifiques, même les plus complexes. Destinés notamment aux professionnels, administrations, traducteurs ainsi qu'aux médias, ces termes et leurs définitions  permettent à la fois de rendre accessibles au plus large public des notions et des réalités nouvelles issues de la recherche et de transmettre le savoir dans notre langue.

Toute l'année, pour garder notre langue vivante et apte à nommer les innovations scientifiques et techniques, un réseau d'experts propose à la Commission d'enrichissement de la langue française des termes nouveaux et des définitions qui, une fois validés par l'Académie française, paraissent au Journal officiel et sont rendus accessibles à tous sur le site FranceTerme.



-   Assurance :
    clause-relais
    contrat d'assurance titrisé
    garantie subséquente
    obligation-catastrophe
-  Économie et gestion d'entreprise :
    criblage
-  Économie générale :
    criblage
    économie sociale et solidaire
    externalité
    impatrié, -e
    indicateur présomptif d'imposition
    observance fiscale
    prix de transfert
    régime privilégié des brevets
-  Finance :
    antétransaction
    branche d?un contrat d?échange
    cadrage prospectif
    contrat d'échange
    contrat d'échange sur actions
    contrat d'assurance titrisé
    contrat d'échange de taux d'intérêt variables
    cours de change à terme
    finance parallèle
    financement participatif par prêt
    obligation convertible conditionnée
    obligation-catastrophe
    prêt participatif
    taux d'intérêt à terme
 





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Depuis 2005 la langue française a-t-elle raté le coach ?

 Au Journal officiel du 22 juillet 2005, la Commission générale de terminologie et de néologie (aujourd’hui Commission d'enrichissement de la langue française) donne sa recommandation sur les équivalents français du mot coach. Et il y en a ! tant pour le substantif que pour le verbe dérivé ! Bon courage à ceux qui souhaitent encore ranger le coach au garage et parler français !

Emprunté à l'anglo-américain, le terme coach, qui dérive lui-même de coche, d'abord utilisé dans le monde du sport pour désigner un entraîneur, s'est progressivement étendu, ainsi que ses dérivés coaching et coacher, au domaine des entreprises pour la formation et le perfectionnement du personnel. Il envahit désormais la sphère privée et s'applique à de multiples sortes de formation et de conseil proposées aux individus et touchant au développement personnel (life coaching).

Véritable phénomène de mode, le coaching est une profession en pleine évolution et en pleine expansion. Il donne lieu à un diplôme d'université et touche depuis peu à l'administration, dans le cadre de la formation continue.

  Des équivalents français sont déjà recommandés officiellement, notamment dans le domaine du sport : entraîneur, pour coach (JO du 22 septembre 2000), et dans celui de l'économie d'entreprise : mentor et mentorat (JO du 26 mars 2004). Dans les universités, les termes tuteur et tutorat ont reçu consécration, de même que moniteur de santé en médecine.

  L'emploi du terme mentor et de son dérivé mentorat semble bienvenu et doit pouvoir être étendu à plusieurs domaines autres que celui de l'entreprise. En effet, quel que soit le secteur où s'exerce cette activité en vogue, il s'agit d'une prise en charge individuelle ou collective des personnes, suivant des techniques de conseil et d'accompagnement personnalisé, en vue d'améliorer des comportements, de surmonter des difficultés et d'atteindre des objectifs professionnels ou de trouver un épanouissement personnel.

  Toutefois il convient de ne pas se priver de termes traditionnels parfaitement adaptés, comme entraîneur dans le domaine sportif ou répétiteur dans celui du spectacle ou de la musique, et se restreindre à une seule série lexicale, alors que ce champ sémantique est couvert par de nombreux verbes tels accompagner, aider, assister, conseiller, encadrer, entraîner, former, guider, soutenir, suivre…, qui peuvent parfaitement décrire l'activité du coach, de même qu'un seul verbe ne résume pas la fonction de maître ou de tuteur.

  Au Canada, pays touché depuis longtemps par ce phénomène, coaching a pour équivalent assistance professionnelle ou accompagnement professionnel.

Au Québec, le terme qui a été retenu pour coaching est accompagnement individuel et,  pour coacher,  le terme accompagner. 

  En conclusion, la Commission générale recommande d'utiliser les termes d'usage courant déjà implantés dans le domaine du vocabulaire considéré. Si le domaine est général, les termes accompagnement et accompagner, et, dans les cas où le domaine est plus précis, les termes mentor et mentorat.

 

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Québec : Ordre des francophones d’Amérique et Prix du 3-Juillet-1608

L’Ordre des francophones d’Amérique est une distinction décernée annuellement depuis 1978 par le Conseil supérieur de la langue française. Les insignes de l’Ordre sont constitués d’une médaille et d’une fleur de lys stylisée portée à la boutonnière, qui représente le symbole de l’Ordre.

Le Prix du 3-Juillet-1608 commémore la fondation de la ville de Québec par Samuel de Champlain et rappelle son importance historique pour les francophones d’Amérique. Par ce prix, le Conseil supérieur de la langue française veut rendre hommage à une organisation œuvrant en Amérique du Nord qui a rendu des services exceptionnels à une collectivité de langue française et à l’ensemble de la francophonie nord-américaine. Le Prix est constitué d’une œuvre d’art réalisée par un artiste québécois et d’une plaque commémorative gravée au nom de l’organisation lauréate.

Les récipiendaires et l’organisation lauréate reçoivent également un parchemin calligraphié, signé par le premier ministre du Québec, par le ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française ainsi que par le président du Conseil supérieur de la langue française.

Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter le site Web du Conseil sous l’onglet Prix et distinctions.

Source : Conseil supérieur de la langue française

Téléphone : 418 643-2740

Courriel : cslf@cslf.gouv.qc.ca

Site Web : www.cslf.gouv.qc.ca

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