Les langues ont été, sont et seront toujours vivantes, n'est-ce pas ? Voici ce que le blondinet qui regarde l'heure sur la célèbre photo de Robert Doisneau devait entendre autour de lui :

-        Regarde-moi ça, t’es fagoté comme l’as de pique

-        Attention à n’pas te casser la margoulette !

-        Ils se sont encore monté le bourrichon !

-        Dis, je ne vais pas t’attendre jusqu'à la Saint Glin-Glin !

-        Doucement, ya pas le feu au lac !

-        Peu importe, c'est kif-kif bourricot !

-        Il est bientôt midi, faut qu’j’aille faire les commissions !

-        Laisse, ça n’tombera pas plus bas que par terre !

-        Garde tes vingt sous, ya pas d’petites économies !

-        Ben, on n'est pas sorti de l'auberge.

-        On ne va quand même pas en faire tout un fromage !

-        Je l’ai acheté parce que c’était en réclame.

-        Attends, faut pas mettre la charrue avant les bœufs !

-        Sans attendre, il a pris la poudre d'escampette.

-        Avec trois pernods, il va être beurré comme un Petit Lu !

-        Elle fait encore une tête de six pieds de long !

-        Attends, on n'est pas aux pièces !

-        Aussitôt dit, aussitôt fait, ça n’a pas fait un pli !

-        À traîner comme ça, il file un mauvais coton !

-        Quand même, faudrait pas brûler la chandelle par les deux bouts !

-        Vous savez, elle a payé rubis sur l’ongle !

-        Allez, on va faire ça à la bonne franquette !

-        Bon, parlons peu, mais parlons bien !

-        Tu sais, faut pas pousser Mémé dans les orties !

-        Elle a fait ni une ni deux !

-        Encore un(e) qui veut péter plus haut que son … !

-        Pas la peine de chercher midi à 14h !

-        Il a une descente que je n’aimerais pas remonter à vélo !

-        T’es déjà revenu, eh ben si tu y as pondu tu n’y as pas couvé !